Développement Durable

developpement-durable   Le monde évolue très rapidement en terme énergétique. Chaque peuple a trouvé au fil du temps des moyens pour répondre à ses besoins en énergie, du simple feu de bois aux architectures soucieuses de l'environnement local en passant par les pompes à eau solaire. Ces moyens sont une ressource inépuisable de génie, d'invention, de respect et de compréhension de la nature. Mais parfois certains vont trop vite et oublient l'environnement et ces richesses qui leurs sont offertes. Et si nous échangions nos idées ?

Mon travail me manque. Certain me prendront pour un dingue, d'autres y verront une passion.
La France. Pays industrialisé où l'accès à l'électricité, l'eau potable et le confort est largement répandu. Le coût d'accès est parfois onéreux le rendant inaccessible à une partie de la population. La précarité est parfois devant notre porte.
Les pays industrialisés ont pu bénéficier de l'avancée technologique depuis l'ère pétrolière jusqu'à inventer tout et n'importe quoi. Quoiqu'il en soit cette avancée, trop vite fut elle, a réveillé dame nature qui surprise de ces changements brusques s'est mise à dérailler. La France n'est pas le seul pays en cause bien sûr (si ça peut rassurer les chauvins que nous sommes) ; Les Etats Unis, la Chine, l'Inde, etc... la liste des pays coupables est longue. Mais la partie est loin d'être perdue.
Pour faire avancer le Schmilblick il y a différents moyens. Imaginez une corde tirée de part et d'autres. D'un côté le chaos, de l'autre un environnement et une évolution durable et saine. Au centre de cette corde, la Terre, les Hommes. Vous pouvez tirer à l'extrémité de la corde en étant catégorique, en refusant toute discussion et en tapant du poing sur la table. Vous pouvez être au milieu de la corde en balbutiant qu'il faut accepter un changement en douceur et que finalement ceux qui sont de l'autre côté ce n'est pas de leur faute. Vous pouvez faire partie d'association militante ou juste discuter avec votre voisin. Et puis il y a beaucoup de place ailleurs pour tirer sur la corde. A chacun d'y trouver la sienne. Quoiqu'il en soit c'est tous ensemble que nous y arriverons.

Nous avons toujours voulu aider les gens et la nature. Là encore des centaines de moyens s'offrent à vous. Quand j'ai vu partir tous mes copains dans les domaines horticoles, agricoles et environnementaux, je me suis dit qu'il y avait aussi d'autres portes d'entrées. Et j'ai poussé celle de la technologie. Améliorer l'environnement c'est éviter les pesticides et faire des produits bio mais c'est aussi inventer le moteur à eau (merci ...) et utiliser des technologies propres. Les énergies renouvelables émergent, les idées aussi. Les moyens financiers quant à eux suivent doucement. Les pays industrialisés continuent de voir leurs technologies exploser dans le domaine énergétique. Mais le constat fait mal. A l'époque où les problèmes énergétiques des pays en voie de développement étaient le souci de ces développeurs des temps modernes, la course à la rentabilité et à l'argent les ont relayés au rang de geste humanitaire et de bonne publicité. Installer une centrale photovoltaïque sur une industrie en France rapportant des milliers d'euros reste plus avantageux que d'aller obtenir des fonds de la banque européenne pour fournir de l'électricité à un petit village perdu dans l'Ouest de l'Afrique. Je ne dénonce pas ce système qui permet à la technologie d'aboutir mais je dénonce cet oubli pour ceux qui sont dans le besoin.

Mais ce besoin nous le créons. Ces gens qui vivent en autarcie, l'ont fait depuis des siècles, des millénaires. Et ils sont heureux. Pourquoi venir leur installer des banques, autoroutes et centrale électrique s’ils en n'ont pas besoin ? Raisonnons développement durable. N'oublions pas la sociologie, respectons leur culture et apprenons.

Ainsi n'ayant pas encore eu l'opportunité d'aider ces gens, j'ai pour projet de partager les idées et les moyens de production et de consommation énergétique respectant au mieux la nature. Certes nous avons en tête toutes ou parties de ces idées métropolitaines travaillées depuis le début du siècle. Mais le constat est flagrant. Nous avons oublié ce que faisaient nos ancêtres, nous revenons vers eux pour construire comme ils le faisaient. Nous n'inventons rien ou peu. Nous revenons en arrière en ayant conscience qu'ils avaient appris à respecter les lieux et à l'utiliser au mieux. Ces gens qui vivent au bout du monde ont eux aussi de l'expérience, des idées et peu de moyens. J'espère les rencontrer et pouvoir vous faire part de leur génie durant ce projet.